•  La Corée du Nord, cet endroit inhumain

     

    Il me semble ne jamais avoir parlé de la Corée du Nord sur le blog. Et c'est donc ce que je vais faire dans cet article, car je pense que c'est important d'en parler. Les médias s'y intéressent beaucoup dernièrement, car la Corée du Nord est devenu une menace qui n'a pas cessée de grandir. La situation est plutôt inquiétante, à l'heure qu'il est. Trois pays sont notamment particulièrement menacés : les États-Unis, le Japon, et la Corée du Sud. Et les nouvelles que nous apprenons dernièrement ne laissent pas présager que du bon...

    Tout d'abord, j'aimerais commencer par décrire la Corée du Nord, vous apporter ma vision de cet endroit, car évidemment je n'y suis jamais allée, comme énormément de gens, mais j'ai vu comment ça se passait dans ce pays, je m'y suis intéressée, car il faut dire que c'est un cas tout particulier. C'est tout simplement le pays le plus fermé du monde.

    Il est très important de savoir que la Corée du Nord est une dictature. Une dictature, ce n'est jamais quelque chose de positif. Trois dictateurs sont entrés dans l'histoire du pays : Kim Il-Sung, Kim Jong-il, et actuellement Kim Jong-un. Les deux premiers sont décédés, et bien sûr, vous vous doutez bien que Kim Jong-un, lui, est toujours en vie.

    Ce n'est clairement pas quelqu'un qu'il est possible d'admirer. A mes yeux, ce n'est pas une bonne personne, et il est vraiment dangereux. On dit qu'il ne faut pas juger quelqu'un sans le connaître, mais un mec qui a fait exécuter des membres de sa famille, et qui oblige des millions de personnes à vivre une vie dont il n'ont pas forcément envie, ça ne peut pas être quelqu'un de bien.

     

    La Corée du Nord, cet endroit inhumain

     

    Parlons-en des habitants. Sont-ils heureux ? Pour moi la réponse est claire : absolument pas. La Corée du Nord s'est toujours concentré sur un point en particulier : la propagande. Que ce soit à l'intérieur du pays, ou à l'extérieur, la propagande nord-coréenne n'est pas difficile à repérer et à trouver. Vous pourrez voir dans de nombreux reportages, des citoyens nord-coréens qui ont l'air de totalement être satisfaits de la vie qu'ils mènent, ils diront aussi à de nombreuses reprises que leur cher dirigeant est le meilleur. Eh bien, tout cela n'est qu'un pur mensonge. Si ces gens disaient le contraire, il leur arriverait de mauvaises choses. Pour pouvoir survivre en Corée du Nord, car aujourd'hui nous pouvons dire que ce pays est dangereux, il faut se plier aux exigences de la dictature, et ne jamais dire du mal de ce pays. Ne tombez pas dans le piège en pensant que ces gens ignorent que ce que fait la Corée du Nord est mal. Ils le savent, mais ils doivent se taire, et jouer un rôle. C'est vraiment choquant.

    Les Nords-Coréens ne peuvent pas partir de leur pays. C'est comme ça, ils sont tenus de rester là-bas, et de n'aller nulle part ailleurs. Car s'ils essayent de s'échapper, ils se feront exécuter sur le champ. Les frontières sont très surveillées et il est difficile de pouvoir aller au-delà. Beaucoup sont morts. Néanmoins, il y en a qui ont réussis à partir pour rejoindre la Corée du Sud, endroit beaucoup plus sécurisé et qui n'a rien d'une dictature. Alors bien sûr, ce n'est pas tout le monde, mais on a eu des témoignages de gens qui se sont enfuis de cet enfer. Concrètement, j'en ai écouté un il y a quelques jours, et il est dur à entendre. C'est une certaine vérité qui éclate en plein jour, et une vérité plutôt monstrueuse. J'ai regardé ce discours en anglais, et j'en ai pleuré tellement c'était émouvant. Je vous met la version sous-titrée en français pour vous.

     

     

    Difficile de faire plus poignant que ce témoignage. Vous pouvez vous rendre compte que la Corée du Nord, c'est vraiment loin d'être beau. Comme dit dans la vidéo, il n'y a pas Internet pour les citoyens, donc aucune ouverture au monde, et la seule chaîne de télévision est encore une fois un vaste lieu de propagande. Les Nords-Coréens ne connaissent quasiment rien de ce que nous connaissons. Ils n'ont pas d'accès à la culture, il n'y a pas d'enrichissement possible pour ces gens-là. C'est réellement triste et injuste.

    Aussi, petit détail qu'on pourra forcément remarquer si on visite les appartements où vivent les habitants... dans chaque demeure, il y a le portrait des dictateurs au mur. Il faut voir leur tête tous les jours, il faut penser, il faut respirer par eux. C'est incroyable de voir à quel point la dictature s'est immiscée dans la vie de tous, dans tous les esprits. Les gens n'ont plus le contrôle d'eux-mêmes.

    Regarder des films, vous l'aurez bien remarqué, ce n'est pas forcément très bien vu là-bas. Quand on sait qu'il est possible de se faire exécuter pour avoir regardé un film hollywoodien, ou bien alors pornographique ( c'est typiquement le genre de vidéo que le régime nord-coréen interdit fermement ), bon, c'est alarmant.

    Plus personne n'est libre de faire ce qu'il souhaite, on est dans la retenue totale, en bref. Je me demande franchement comment certains arrivent à ne pas complètement disjoncter au bout d'un moment. Moi, c'est tout simplement impossible que je puisse survivre dans un endroit pareil. Et à mon avis, il n'y aurait pas que moi.

     

    La Corée du Nord, cet endroit inhumain

     

    Aujourd'hui, la Corée du Nord est devenu une menace pour le monde, une affaire dont tout le monde se soucie. Car elle a fait des tests de missiles et se préparent à priori à en faire d'autres. Donald Trump a déclaré être prêt à frapper si les provocations continuaient. Et le Japon vient juste de déployer son système anti-missile, affirmant qu'il n'hésiterait pas une seule seconde à réagir si des missiles ou des fusées menaçaient son territoire. Tout ça devient sérieux, et je ne sais plus trop quoi en penser. J'ai un peu peur de ce qui pourrait arriver. Je ne préfère pas penser à de mauvaises choses, mais la Corée du Nord ne semble pas prête à s'arrêter. Alors... j'ai d'un côté du mal à imaginer que tout se passera bien. Il y a peu de chances.

    Cela aura été un article peut-être peu réjouissant, peu enthousiaste, mais pourquoi se voiler la face ? En Corée du Nord, ça ne se passe pas bien, et dire le contraire serait mentir, définitivement.


    2 commentaires
  • Les Sukeban, ces filles qui n'avaient pas froid aux yeux

    Je pense que vous n'êtes pas sans savoir qu'au Japon, il y a aussi des voyous, des délinquants. Bon, moins que chez nous très sûrement ( parce qu'on ne va pas se mentir, le Japon a un taux de criminalité très faible sur lequel on ferait mieux de prendre exemple ), mais ça existe aussi. C'est ce qu'on peut appeler des "furyo" ou bien même des "yankee".

    J'ai pu lire un article il n'y a pas longtemps, sur la délinquance japonaise féminine, ce qui m'a un peu surprise. J'avais tendance à croire qu'au Japon, les femmes n'étaient pas impliquées dans cet univers. C'est vrai que quand on pense à la délinquance, on pense surtout aux hommes. Cependant, il ne faut pas croire que les femmes sont parfaites. :) Petit article alors sur les Sukeban, ces gangs de délinquantes japonaises qu'on ne connaît que trop peu, avec toujours ma touche personnelle.

    Les Sukeban, ces filles qui n'avaient pas froid aux yeux

    Déjà, le terme "sukeban" désigne principalement des gangs dans leur globalité de jeunes japonaises, très souvent adolescentes qui sont tombées das la délinquance. Cependant, le terme peut aussi être utilisé pour parler de la chef d'un gang en particulier. La version masculine des sukeban, ce sont les banchô.

    Le phénomène sukeban a commencé à apparaître au pays du soleil levant vers 1970. Ces filles ont clairement représenté un certain féminisme au sein de la société japonaise, qui accorde surtout de la place aux hommes, mais peu aux femmes. Un des buts de ces gangs était de montrer que les femmes avaient tout autant leur place que les hommes, qu'elles pouvait tout aussi bien s'affirmer. A travers la délinquance, c'était un moyen pour elles de dire "nous ne sommes pas des hommes mais ce n'est pas pour ça que nous ne pouvons pas être comme eux".

    Les sukeban étaient violentes dans les années 70, pratiquaient des vols à l'étalage par exemple, mais n'atteignaient généralement pas des extrêmes. Les cas de meurtres restent très rares, peut-être même inexistants. Mais évidemment, on avait le droit à des conflits entre gangs, des bagarres, des représailles, le genre de choses un peu sombre. Vers 1980, le taux de criminalité des sukeban a explosé. Un mal que les autorités japonaises ont essayé de faire disparaître sur le moment, sans un réel succès...

    Un des aspects non agréable des sukeban, c'était les punitions. Quand une membre d'un gang ne respectait pas les règles, elle subissait des lynchages de la part des autres membres, c'était souvent des brûlures corporelles avec des cigarettes. Mais les sukeban n'étaient pas des monstres, elles avaient la réputation d'être dotée d'une grande morale et d'une fidèle loyauté. Les punitions étaient alors peu courantes.

    Le gang de sukeban le plus connu jusqu'à ce jour est le "Kanto Women Delinquent Alliance", qui aurait compté plus de 20 000 membres ! Le gang était alors placé au même rang que les yakuzas au niveau de la notoriété.

    Les Sukeban, ces filles qui n'avaient pas froid aux yeux

    Très souvent, les tenues des sukeban restaient scolaires. Beaucoup étaient en uniforme lycéen, même si l'uniforme pouvait être retouché. Sous leurs jupes, il a été découvert qu'elles dissimulaient des rasoirs ou des chaines métalliques pour attaquer ou pour se défendre. Ces belles jeunes filles ne rigolaient pas !

    Et qu'en est-il aujourd'hui ? Peut-on dire que ça existe toujours ? A vrai dire, je ne pense pas pouvoir vous apporter la véritable réponse. Néanmoins, je pense, à mon avis que ça existe toujours les gangs de filles, les groupes délinquants féminins au Japon, mais que ça n'a plus la même popularité qu'il y a 30 ans. Que c'est vraiment moins visible, et que ce n'est plus la même chose.

    De nos jours, je dirais que nous avons peu d'archives sur les sukeban, bien sûr sur Internet on peut toujours trouver des infos, des réalisations cinématographiques qui se sont inspirées du phénomène, mais je trouve ça dommage qu'on n'ait pas accès à autant de choses que sur les yakuzas par exemple ( tout le monde les connaît eux ! ).

    En tout cas, si je peux donner mon avis, je les trouve terriblement stylées, même si vous pouvez vous douter que je n'approuve pas forcément les actes qu'elles commettaient. Néanmoins l'idée qui a voulu être diffusée grâce à ce mouvement, ne me déplaît pas.

    Les Sukeban, ces filles qui n'avaient pas froid aux yeux

    Avec les sukeban, au revoir le "kawaii", et place au "badass" ! ♥


    2 commentaires
  • Nobuta wo Produce, ce classique tellement cool

    Very cute, ce petit couple ! xD

    Je suis de retour avec un tout nouvel article. :) J'ai été absente ces derniers jours, je n'étais pas chez moi. J'ai fait ce qu'on va appeler un petit "break". Je suis sortie, je suis allée ailleurs, bref, j'ai eu envie de changer un peu le quotidien. Pendant ces quelques jours, j'en ai profité pour aller m'aventurer au château de Pierrefonds. Un château sympathique, j'ai pris la brochure japonaise de l'endroit à la sortie ( bah oui, que voulez-vous, je n'ai pas pu m'en empêcher, dès que je vois du japonais mes yeux brillent :3 ). J'ai aussi mangé pleins de choses tout au long de cette journée, frites, viande, grande glace pistache-vanille chantilly, croissant avec des fraises dedans et toujours et encore de la chantilly... J'ai fini la journée remplie comme jamais, j'ai de la chance de ne pas trop grossir pour le moment. ^^"

    Bref, le sujet d'aujourd'hui, pour mon retour, c'est "Nobuta wo Produce". Drama très connu dans le milieu des gens qui aiment le Japon, et aussi au Japon j'imagine du coup ! Bon, c'est pas autant un classique qu'Hana Yori Dango ( ça, même ma cousine l'avait vu alors qu'elle n'a jamais été vraiment branchée Japon comme je le suis, ça a priori touché large niveau public xD ) mais tout de même, pour moi ça reste un classique. On se sent comme obligé de le regarder à un moment ou à un autre dans sa vie.

    C'est plus forcément clair dans ma tête, ça fait un moment que je l'ai vu, mais je vais essayer de faire en sorte que ça soit "propre" quand même, si vous voyez ce que je veux dire. x) Bon, let's go, et pour démarrer, quoi de mieux que le traditionnel résumé ? :D

    "Nobuta wo Produce raconte une amitié improbable entre trois lycéens : Shuji, un jeune homme prêt à tout pour maintenir sa popularité malgré le mépris qu'il porte aux autres ; Akira le marginal maladroit et déguigandé ; Nobuta , la nouvelle du lycée, introvertie et rapidement maltraitée par ses camarades. Les jeunes hommes, touchés par la détresse de Nobuta , décident secrètement d'en devenir les producteurs pour en faire la fille la plus populaire du lycée. Mais malgré leur bonne volonté (réelle) et leur imagination (débridée), les difficultés s'enchaînent et les obstacles s'accumulent, révélant parfois un visage bien noir de l'humanité. Presque malgré eux, les trois adolescents noueront une amitié qui changera profondément leur manière d'envisager la vie et l'avenir."

    Nobuta wo Produce, ce classique tellement cool

    Un sujet sérieux qui est abordé : le harcèlement. Bien moins violent que dans le magistral "LIFE", mais tout de même...

    Je sais très bien que je vais pas forcément donner une idée de drama à regarder avec cet article car c'est le genre de truc que la majorité de mes lecteurs auront vu je pense, mais ici je tiens à donner mon avis sur la chose. "Nobuta wo Produce" a cet élément spécial qui a pour moi tout changé.

    Des personnages très attachants ! C'est même l'élément le plus important de cette série. Je crois que les personnalités des personnages ont été bien choisies. J'ai totalement adhéré à Akira, mais je le kiffe, mais d'une force, vous pouvez pas savoir. x) Il est vraiment très drôle, et puis ses réactions sont toujours assez imprévisibles et amusantes. C'est un peu le genre de looser lycéen avec qui j'aurais été amie, sans aucun doute. Toujours collé à Shuji, il m'a grandement fait sourire celui-là. :D

    Nobuta wo Produce, ce classique tellement cool

    Nobuta wo Produce, c'est aussi de la romance au rendez-vous avec Akira qui a l'air toujours bourré mais qui est adorable. xD

    Le personnage de Nobuta m'a moins tapé dans l’œil, c'est vrai. Beaucoup trop discrète, bien moins divertissante, bref, vous voyez un peu, je l'ai moins remarquée. C'est une personne introvertie, et sachez, si vous n'avez pas lu la partie "Qui suis-je ?" de mon blog, que j'en suis une aussi. C'est clairement pas toujours facile à vivre au quotidien, je ne l'expliquerais pas ici en détails dans cet article. En gros, pour ma définition personnelle, une personne introvertie c'est quelqu'un qui n'a pas besoin des autres H24, de les voir, de leur parler, de passer du temps avec eux sans cesse, et qui a besoin de moments de solitude pour recharger ses batteries, pour se ressourcer, car les interactions sociales l'épuisent ( sinon, ça finit en overdose, on s'enferme pour plus voir personne, on bénit chaque seconde passée seul au monde, je sais de quoi je parle je le vis, c'est un peu spécial ). Néanmoins, Nobuta je l'ai trouvée introvertie à l'extrême, toujours et à chaque fois la tête baissée, n'osant jamais la relever, bref, vous imaginez bien que je ne suis pas non plus comme ça, je fais des efforts. x) Ce personnage est peut-être alors tombé dans le cliché de la personne introvertie, extrêmement repliée sur elle-même, alors qu'en réalité, nous ne sommes pas tous comme ça ( bon d'accord, je suis pas ce qu'il y a de plus sociable sur cette planète mais j'avais des fois envie de lui crier "mais bouge-toi Nobuta !!" xD ). Néanmoins, je l'aime bien Nobuta. :)

     

    Nobuta wo Produce, ce classique tellement cool

    Quel swag dis-donc. x)

    Shuji ne me ressemble pas vraiment, c'est le mec de base populaire, et autant dire qu'avec moi pour la popularité, on repassera. J'ai jamais plu à tout le monde, ça c'est certain... x) Que ce soit à cause de mon caractère, de ma personnalité, de ma façon de m'habiller ou de parler, t'avait toujours des gens présents pour critiquer, du genre rumeurs et conversations de bas étages mixées à la sauce collégienne : "un jour elle est venue avec cette coiffure-là on aurait dit une vraie gamine", "elle met des râteaux à tous les mecs" et j'en passe... Les gens au collège ne vous laissent pas vivre votre vie sincèrement, c'est agaçant. Si j'ai envie de me coiffer d'une certaine façon je fais ce que je veux, et si j'ai refusé les avances de deux-trois mecs en sixième c'est parce que ça ne m'intéresse pas et que ma vie m'appartient encore jusqu'à preuve du contraire, je vais pas me forcer à sortir avec des garçons pour faire comme tout le monde, ah ça sûrement pas. M'enfin bon, depuis on m'a pas redemandé, je crois qu'ils ont compris. :p Rester soi-même vous vaudra toujours des remarques et des critiques, mais j'ai passé ce stade où on s'inquiète de ça, les autres sont dans l'âge bête où ils aiment parler des autres parce qu'ils ne s'aiment pas eux-mêmes. Quoique, y a toujours des adultes aussi pour faire ça, c'est assez triste à voir d'ailleurs. 

    Le fait que Shuji soit populaire est un élément assez étonnant car il se retrouve à traîner avec des gens un peu plus au bas de l'échelle, si je puis dire. Akira n'est pas vraiment le plus apprécié, et Nobuta est carrément harcelée. Je trouve ce détail particulièrement cool car au moins ces deux élèves qui ont bon cœur ne sont pas totalement délaissés, et qu'ils soient "sauvés" par l'élève populaire est vraiment intéressant. :D C'est pas tous les jours que ça arrive, dans la vraie vie !

    La relation qui a finie par se former entre ces trois lycéens est vraiment attendrissante et belle à voir. De la complicité et de la cohésion à perte de vue. J'ai regardé les épisodes de cette série très facilement, je ne me suis absolument pas obligée à regarder, c'était drôle, sympa, joli et bien fait.

    Ce que je retiendrais sans aucun doute de "Nobuta wo Produce", c'est les personnages non populaires qui sont sur le devant de la scène et qui ont le droit à leur moment de gloire. Cette idée me plaît vraiment, après tout, tout le monde mérite de briller ! ♥

    Allez, un petit bonus pour terminer, une scène que j'ai adoré x) :


    votre commentaire
  • Densha Otoko, l'histoire d'amour d'un otaku

    Densha Otoko. Pour ceux qui lisent mon blog depuis longtemps ( ou qui ont alors daigné s'aventurer dans les tréfonds de mon blog; je parle de la période 2015 et cie, j'écrivais vraiment moins bien, néanmoins je laisse les articles disponibles pour laisser une trace et pour que vous vous rendiez compte de l'évolution x) ), vous vous rappellerez peut-être qu'un jour, j'ai vaguement parlé de Densha Otoko. Dans un article, en coup de vent. Et j'avais dit que j'allais consacrer un article entier à Densha Otoko. Bon d'accord, plus d'un an après, c'est exagéré de ne pas l'avoir fait, mais je crois que y a beaucoup de choses dont je devais parler, et dont je n'ai pas parlé, que ce soit par manque de temps, de motivation, ou d'envie. Du coup, il faut rattraper ce temps perdu, et puis je me dit qu'il n'est jamais trop tard pour sortir un article. Donc il ne sera pas étonnant que je sorte des écrits qui parlent de choses que j'ai vu il y a un ou deux ans, voire même trois ans et plus... Le principal, c'est que je finisse par le faire, cet article sur Densha Otoko. Et puis c'est les grandes vacances, alors j'ai aucune excuse. Alors c'est parti.

    Densha Otoko est une histoire qui m'a vraiment plu, car je dois avouer m'y être un peu identifiée. Bien entendu, je ne suis pas non plus le genre d'otaku qu'on voit au Japon, les extrêmes, les réellement "no limit", mais si on se fie à la définition du terme, on ne peut pas dire que je ne suis pas une otaku. Et puis, c'est comment je me décris dans la description de mon blog, donc je ne vais sûrement pas commencer à nier. x) Mais je pense que vous voyez le schéma, je pense que vous voyez ce que c'est, un otaku pur et dur. J'en suis pas encore arrivée à ce stade-là, n'ayez crainte. :D Même si je fangirlise assez, je vais pas vous mentir. :p

    Densha Otoko est tout d'abord un manga. Ce manga, le tout premier, l'original, je ne l'ai pas lu. Mais une autre adaptation en manga a été réalisée par la suite, reprenant la même histoire, mais avec un illustrateur différent, ainsi qu'un style différent. Celui-là, je l'ai lu, je le possède, j'ai les 3 volumes à la maison, voici une preuve haha :

    Densha Otoko, l'histoire d'amour d'un otaku

    J'ai pas été une grande lectrice de mangas par la suite mais celui-là restera sans aucun doute mon préféré. J'étais tombée sur les deux premiers volumes dans un magasin de déstockage où je vais de temps en temps. J'ai lu le résumé, ça m'a attiré, alors j'ai acheté, puis j'ai été conquise. Il ne m'a plus manqué que le troisième et dernier volume que j'ai acheté à quelqu'un qui le vendait sur Internet.

    J'ai fini par regarder le drama, et là, j'ai encore plus adoré Densha Otoko... Mais si vous ne connaissez pas, je crois qu'il est temps de vous mettre le résumé de l'histoire dès maintenant :

    Yamada Tsuyoshi, jeune homme de 23 ans, n'est pas le modèle de l'homme comblé. Chétif, plutôt malchanceux, charié par son patron et ses collègues de bureau, il a une vie épuisante et pour couronner le tout, c'est un otaku tout ce qu'il y a de plus véritable, ce qui n'est pas pour améliorer ses relations avec les "gens normaux". C'est dans ce contexte de vie plutôt misérable que va lui arriver l'événement de sa vie. Un soir dans le train, de retour d'Akihabara, quartier populaire de Tôkyô favori des otaku, il prend la défense d'une jeune femme qu'un vieil homme ivre agressait verbalement. Le pauvre jeune homme ne s'en sort pas sans un coup sur le nez et se fait voler la vedette par un salaryman (homme d'affaires) qui se débarrasse du vieil homme. Cela étant, la jeune femme, Saori, est touchée par son courage et prend son adresse pour lui faire parvenir un cadeau de remerciement.

    Et c'est là qu'intervient un élément clef de cette série : le forum. Rentré chez lui, Tsuyoshi se connecte sur un forum pour célibataires "Aladdin Channel" qu'il n'avait fait, jusqu'à présent, que lire et commence à y narrer son histoire... La suite de cette série raconte donc comment toutes les personnes présentes sur le forum vont aider le jeune Tsuyoshi à conquérir le cœur de la douce Saori malgré les différences évidentes de personnalité d'une part mais également de style de vie qui les séparent (lui, issu d'une famille modeste, est un otaku invétéré alors qu'elle provient d'une famille riche et adepte des très bonnes manières...). De conseils d'habillage en traduction du langage féminin, tous ces gens vont prendre rapidement une place importante dans la vie du jeune homme et vont l'aider à devenir un homme meilleur et qui saura toucher le cœur de Saori par sa tendresse et son honnêteté.

    Densha Otoko, l'histoire d'amour d'un otaku

    J'ai complètement adhéré au concept du forum ! Sachant que je suis une membre plutôt active et maintenant un peu ancienne d'un forum dans la vraie vie ( coucou si vous passez par là les amis :D ), je sais ce que c'est et de base j'aime bien l'idée. Retrouver ça dans une histoire japonaise a été un point totalement génial, surtout dans Densha Otoko, car au-delà du personnage principal, on apprend aussi à connaître les membres du forum qui lui donnent des conseils derrière leurs ordinateurs. C'est drôle de voir qui ils sont, alors que lui ne le sait pas. Il y a des tonnes de personnalités différentes à chaque fois, et certains personnages sont même assez amusants et insolites. x) Une certaine amitié, un lien se crée entre lui et tous les autres, et c'est assez magique à voir. C'est un peu à quoi sert un forum à mon avis, à regrouper les gens, et il n'y a pas plus belle démonstration que dans Densha Otoko. Des gens anonymes à ses yeux vont l'aider à reprendre le contrôle de sa vie, à arrêter d'être trop discret et à vivre enfin une histoire d'amour. C'est vraiment une très bonne idée, et à distance, il ne sera plus seul face à tout ce qui lui arrive. J'ai été charmée par ce côté de l'histoire, qui est pour ainsi dire assez unique.

    Densha Otoko, l'histoire d'amour d'un otaku

    La morale de l'histoire pour moi, je crois que ça restera "rien n'est impossible". C'est vrai, ce petit japonais n'a visiblement rien pour plaire aux jeunes femmes au départ : enfermé la plupart du temps tous les jours dans sa chambre, et quand il sort c'est pour dépenser des sommes astronomiques pour avoir la nouvelle figurine sexy à la mode. Il a aussi des copains peu recommandables, un peu comme lui ( car un otaku, ça reste mal vu au Japon, pour draguer les japonaises bonjour l'histoire :p ). Il n'a pas non plus LE physique qui va l'avantager. Et pourtant, il plaira progressivement à une jeune femme qui lui semble parfaite et tellement éloigné de ce qu'il est. Elle voudra apprendre à le connaître, malgré le fait qu'il soit excessivement maladroit et mal à l'aise. Après tout, tout le monde peut être heureux ! C'est là que ses amis du forum interviendront pour lui venir en aide, avec le but ultime de faire en sorte que le jeune otaku arrive à faire tomber amoureuse Saori de lui. :D

    Densha Otoko, l'histoire d'amour d'un otaku

    Des pervers, des jeunes, des couples, des cinglés, des célibs... le forum ne manque pas de membres tous plus imprévisibles les uns que les autres !

    La bande originale est top. On notera, pour le générique, la chanson "Twilight" du groupe Electric Light Orchestra ! Ça rend le drama complètement culte et mythique, vraiment.

    Les acteurs principaux sont Atsushi Ito pour le rôle de Tsuyoshi et Misaki Ito pour le rôle de Saori. Non, ces deux-là ne sont pas frères et sœurs dans la vraie vie, j'ai tenue à vérifier ( en plus, le vrai nom de Misaki Ito serait Tomoko Anzai, apparemment ). Cela aurait été sincèrement bizarre si on avait mis des frères et sœurs ensembles pour des rôles pareils, sérieusement. x)

    Densha Otoko, l'histoire d'amour d'un otaku

    Tsuyoshi, on dirait moi dans le train quand je suis revenue des boutiques asiatiques de Paris. xD

    En conclusion ! C'est une histoire sans réelle prise de tête, avec des objectifs et un intérêt, et puis surtout des personnages drôles, adorables, attachants. On adore voir comment évolue la relation entre Tsuyoshi et Saori, on a envie de l'encourager de toutes nos forces, nous aussi, ce petit otaku ! puis sinon j'aurais pas dit non pour être à la place de Tsuyoshi, il a de la chance pour Saori quand même. :p

    Si ce n'est pas déjà fait, je vous conseille de vous intéresser à l'univers. Je suis persuadée que vous ne regretterez pas. :)


    3 commentaires
  • JE 2017 : le report

    Je reviens vers vous pour vous parler enfin de comment s’est passé la journée que j’ai passée à Japan Expo. Je sais, j’ai du retard, je crois bien que je manquais de motivation, car je l’ai raconté à d’autres endroits que sur le blog et à force de trop le raconter, je n’avais plus la force d’écrire un gros pavé sur ça ici. M’enfin bon, le principal c’est que j’ai réussi à faire un article, un report, donc je vous le propose dès aujourd’hui.

    Tout d’abord, je tiens à commencer en disant qu’il y a eu du positif, comme du négatif. Je ne jugerais pas cette journée comme étant une journée excellente. Je dois dire qu’il y a eu des imprévus, des choses que je n’attendais pas, et certaines déceptions. Néanmoins, il y a aussi du bon dans tout cela ! Je vous propose donc dès maintenant de découvrir ma troisième année d’expérience à Japan Expo, et je vais essayer d’être particulièrement précise ici.

    La journée a plutôt mal commencé : je m’étais programmé un réveil sur mon iPhone, mais manque de bol, le réveil n’a pas sonné ( sûrement dû à un bug ou bien à une faute d’inattention de ma part ). C’est en panique que je me suis réveillée, car il ne me restait à peine qu’une heure devant moi pour me préparer, et autant vous dire que ça a été assez serré. Entre s’habiller, se coiffer, prendre toutes ses affaires… Cela a été compliqué, et je dois avouer avoir un peu stressé tout de même. Néanmoins, j’ai été prête bien à l’heure qui était prévue.

    L’amie qui était venue au concert des °C-ute est venue me récupérer devant chez moi en voiture, accompagnée de sa mère, qui a voulu venir à JE pour découvrir ce que c’était. Nous sommes parties vers 7h45. Quelques discussions lors du trajet, et je trouve que la route a été relativement rapide à effectuer. Lorsque nous sommes arrivées ( un peu perdues au départ, car le parc des Expositions était mal indiqué ) on s’est garées sur le parking, et on a tout de suite pu voir qu’il y avait beaucoup de monde. Pas mal de gens sont venus en cosplay cette année encore. Il y a eu de très beaux cosplay, je suis notamment tombée en admiration sur une fille qui avait une très jolie robe, de très jolies chaussures, et une très jolie perruque, et un corps parfait ! Bref, elle était vraiment géniale. Après, il y a aussi eu les cosplay un peu moins biens, ceux un peu moins impressionnants, ou même assez gênants. Personnellement, je dois dire que je m’en fous assez, chacun fait ce qu’il veut, mais on peut très vite s’apercevoir que les créations, les costumes des gens ne sont pas tous du même niveau, et il y en a même un qui a réussi à venir totalement habillé en fille. Je n’ai absolument rien contre ça, de plus Japan Expo c’est un endroit pour s’amuser. Mais je trouve ça plutôt courageux lol.

    L’entrée a été très rapide, je veux dire que par rapport aux années dernières j’ai l’impression qu’il y a vraiment eu une amélioration et que pour entrer dans le festival c’est beaucoup moins difficile. On a eu le droit à une petite fouille, à de petits contrôles de sacs, mais rien de très fatigant.

    Une fois entrée dans le festival, j’ai tout de suite eu la désagréable impression qu’il y avait moins de choses que les années dernières, dans le sens où il semblait y avoir moins de stands, j’ai ressenti un certain vide à certains endroits. Pour les stands, ça s’est avéré être réellement une impression car finalement il y en avait quand même pas mal. Mais niveau activités, même si j’ai pratiquement rien fait, j’ai pu voir que ça manquait un peu. Bien sûr, tout cela ce n’est qu’à mes yeux.

    On est allés directement au point dédicaces pour aller chercher les bons que je voulais, pour rencontrer The World Standard et Nijicon. Sauf que malheureusement... ça a été un gros moment de plombage de journée. Et là, je peux vous assurer que je ne m’y attendais absolument pas, et que je n’ai pas été la seule à subir ça. Pendant que je fais la queue, un membre du staff de JE annonce à haute voix qu’il n’y a plus de bons dédicaces pour Nijicon. Je repars infiniment déçue, dans l’incompréhension la plus totale étant donné que je suis arrivée très tôt pour pouvoir accéder à la séance, et ensuite, j’apprend que concernant The World Standard, le groupe a annulé sa séance de dédicace ( pour une raison qui est restée inconnue, bien évidemment... ). Décidément, je n’ai pas eu de chance et je me suis retrouvée sans aucun programme, totalement démunie. Je n’ai pas pleuré, oh ça non, mais je me sentais réellement triste. Quand j’ai fait demi-tour, j’ai senti des regards appuyés sur moi venant des files voisines pour d’autres artistes. Certains me regardaient avec des yeux du genre “courage, ça va aller, je compatis”. xD En derniers recours, je suis allée voir ce qui était encore disponible. J’ai vu le photocall de notall. Bien que connaissant que peu le groupe, je me suis dit qu’au moins ça me permettrait de faire quelque chose, et de sûrement passer un bon moment. Alors je suis retournée dans la file, et j’ai récupéré le bon pour le photocall. Je me suis sentie soulagée, même si bon, clairement je n’ai pas compris ce qui s’était passé pour tout ce que je souhaitais faire. J’ai parlé avec un mec du staff, qui m’a expliqué que le nombre de bons était vraiment limité et que les gens qui venaient avec des tickets Premium ( zen, zen+ et tout le toutim, je suis plus dans ces délires-là moi ), qui pouvaient rentrer un peu plus tôt dans Japan Expo se jetaient dessus. Il m’a clairement dit qu’il était désolé, et qu’il s’agissait d’un problème, car les visiteurs “normaux” ( et ils sont nombreux, ceux qui n’ont pas envie de mettre plus de 20 euros dans leur place ) se font “piéger” par ce système. En tout cas, il était très sympathique, ce pauvre monsieur n’y pouvait rien, mais cela reflète l’organisation de Japan Expo qui est à revoir je pense. Je veux bien que le nombre de bons dédicaces soit limité, mais par contre qu’il n’y en ait déjà plus à 10:00 du mat’ c’est quand même assez exagéré. Je crois bien que les Nijicon n’ont pas pu recevoir tous leurs fans ce jour-là, on remerciera les morfales qui se sont précipités sur les places ( désolé pour le langage mais j'ai ressenti de la jalousie xD ) et Japan Expo qui n’en prévoit pas assez, j’ai pas été la seule à entendre “j’ai pas pu faire Nijicon”.

    Après ça du coup, je n’ai plus eu envie de participer à des showcases. Cela m’a un peu découragé ! Mais j’allais faire le photocall, bien sûr. De plus, avant d’y aller, j’ai croisé le groupe dans l’expo. J’ai dit bonjour à Narumi qui m’a répondu. :D

    Une fois arrivée sur le lieu de l'événement, dans la file d’attente, j’ai vu les petites japonaises passer à côté de moi. Elles étaient tellement mignonnes ! Elles parlaient entre elles, jouaient ensemble, essayaient de faire rire les fans qui les attendaient aussi. On a vu de la réelle motivation en elles. Vous me direz “c’est normal, ce sont des idoles”. Oui c’est vrai, c’est toujours cool des idoles, mais je pense qu’il y en a toujours des plus froides que d’autres, ça dépend sur qui vous tombez. Le groupe Notall a fait une entrée très simple, comme si elles étaient une bande de copines qui étaient venues visiter Japan Expo. On voit bien que y a aucune prétention en elles, elles vous sourient, vous font signe, bref, très bon sentiment rien qu’en étant en face d’elles. Je me suis sentie à l’aise, impatiente, et en même temps un peu nerveuse haha. ^^” Qu’allais-je pouvoir leur dire, comment devais-je agir ? Je me suis lancée dans l’inconnu, légèrement. Mais c’est sincèrement les reines pour que vous arrêtiez de stresser. Vous parlez avec elles comme si vous étiez potes, il n’y a pas plus adorable !

    Je me suis élancée vers elles, et je me suis tout de suite faite mitrailler de “kawaiiiiiiiiii” ! C’était dingue, vraiment. Elles ne cessaient de répéter que j’étais très belle, je dois dire qu’avec ma tenue j’ai peut-être un peu dénoté des autres qui étaient venus habillés normalement. Normalement, durant les photocalls, on vient juste pour prendre une photo, le genre de truc un peu expéditif, vous voyez. Et bien, avec moi… ça a duré un petit moment. J’ai fait attendre les autres fans, elles ne me lâchaient pas. xD Elles se sont mises à me poser des questions sur quel âge j’avais ( d'ailleurs, gros moment de stupéfaction quand j'ai dit que j'avais 14 ans, ça les a étonnées comme jamais x) ), si j’appréciais les °C-ute ( parce que j’ai porté le t-shirt du concert à Paris ce jour-là ) et je me souviendrais toujours de Chiko, je crois. Pour ceux qui ne la connaissent pas, c’est celle qui est tout à droite sur les photos. Elle m’a dit “moi, j’ai 25 ans” et je me suis mise à faire une tête de choquée de la vie. Ce qui a fait exploser de rire tout le groupe, et bien sûr, la fille du staff qui était chargée de prendre les photos a immortalisé ce magnifique moment en rafale où tout le monde s’est tappé des barres en mode intense. xD Aussi, au moment où j’ai commencé à poser pour la véritable photo souvenir, tu as Reina qui se rapproche de moi en s’accrochant à mon épaule, et Chiko qui me lance un regard en mode “kawaii my god… je n’en reviens pas”. Sincèrement, elle semblait dépassée par mon apparence c’était ouf. x)

    JE 2017 : le report

    JE 2017 : le report

    JE 2017 : le report

    JE 2017 : le report

    JE 2017 : le report

    J’ai fini par partir après avoir squatté le coin un bon moment, en leur faisant un coeur avec mes mains tout en criant “Daisuki !”. Cela a fait son effet, j’ai eu beaucoup de succès. ^^”

    Je me suis ensuite baladée dans Japan Expo, quand même très heureuse de ce qui venait de se passer. J’ai pas acheté une masse de trucs, y avait pas vraiment de stands de musique, j’ai été en manque total pour ça. J’ai commencé alors à prendre de la publicité sur le Japon, à m’encombrer de choses gratuites telle une touriste. Je m’arrêtais à des endroits aussi quand y avait des choses intéressantes, je suis d’ailleurs partie remplir un formulaire pour un japonais qui proposait d’offrir une pochette des Nijicon si on répondait à toutes les questions qu’on nous posait. Je l’ai eu, ma pochette. :D Pendant que je remplissais le formulaire sur la tablette japonaise qui était mise à ma disposition ( j’étais fascinée par la configuration nippone de l’appareil, ne cherchez pas à comprendre pourquoi x) ) je jetais des coups d’oeil au japonais qui se trouvait en face de moi et qui pianotait à une vitesse hallucinante sur son ordinateur portable. Tellement concentré sur ce qu’il faisait, je n’ai pas compris en quoi ça consistait mais je me suis dit que si je le dérangeais, j’aurais définitivement honte de moi, il avait l’air tellement à fond dedans. A la fin, j’ai quand même osé lui dire “c’est bon j’ai terminé” et il m’a tendu la pochette du groupe d’idoles avec un petit sourire ( ah, quand même, le geek japonais a eu un peu de compassion envers moi ;) ).

    J’ai bu du thé vert gratuit aussi, j’ai rien dit mais je l’ai senti passer, c’était clairement pas mon délire ! x)

    Sur les stands de japonais, j’ai visité un peu. Une dame m’a montré un objet qui avait la capacité de produire des miaulements de chat ( neko power x) ) et je lui ai dit “kawaii”. C’est sûr que j’ai pas trop usé de mon vocabulaire japonais en général, mais ce simple mot incontournable a suffi pour que je la fasse sourire et qu’elle me réponde “kawaii ?”, comme pour me dire “tu parles un peu japonais ? :)”. C’est un mot simple mais vous vous faites bien voir si vous faites des efforts pour parler autrement qu’en français.

    Et sinon, il y a un stand dont je tiens particulièrement à parler, c’était dans l’espace culture traditionnelle de Japan Expo. Je ne me souviens absolument plus quel stand c’était, par contre. :( Mais je suis tombée sur un mec… parfait ! Il a commencé à me parler, à me demander si je connaissais le film qui était sur le poster à côté de lui ( “Kimi no Na wa” ) je lui ai répondu “Hai” j’ai eu l’impression que ça l’a vraiment surpris. ^^ Il m’a tendu une brochure sur la ville d’Hida, il m’a montré un peu ce qu’il y avait à l’intérieur, m’a indiqué des endroits sur la carte, m’aidait même à tourner les pages. x) Et on m’a offert un origami de dragon, qu’il avait sûrement dû faire plus tôt, je vais le garder vraiment très précieusement parce que c’est beau et ça me rappellera toujours ces bons souvenirs.

    Il m’a revu quelques instants plus tard, avec le poster du film en main, parce que je l’avais gagné sur d’autres stands. Il me regardait en souriant, alors je suis revenue vers lui et j’ai crié “Yatta !”, ce qui l’a bien fait rigoler, il ne se doutait sûrement pas que je connaissais ce mot purement nippon. Je crois que j’ai un certain don pour amuser les japonais ! ^-^ Il a même sorti son iPhone et m’a prise en photo, en guise de souvenir je suppose. J’ai été la star pour quelques personnes ce jour-là, visiblement. :D

    Bref, vers 15:00 nous sommes partis de l’expo, on n’avait plus vraiment de choses à voir. J’avais surtout mal aux pieds comme jamais, à force de piétiner, mais me connaissant, étant infiniment et excessivement une petite nature au niveau de tout ce qui est force physique ( pour vous raconter une petite anecdote à propos de ça, il y a quelques jours ma famille est partie faire une ballade en vélo dans mon village, je suis venue avec elle, et j’ai dû faire demi tour 10 minutes après le départ parce que j’arrivais plus à pédaler… quand je vous dis que je suis une fillette, il y a pas pire que moi x) “J’ai trooooooop mal aux jambes au secours”. ), c’est normal.

    Impression qui nous en restera : pas assez de diversité au niveau des stands, un public largement visé ( celui des fans de mangas ), mais de bons moments partagés.

    Moi je trouve ça sympa Japan Expo, mais l’année prochaine s’il n’y a pas d’invités intéressants je vais me faire une autre sortie en lien avec le Japon pour changer un peu. Néanmoins, je garderais un souvenir merveilleux des japonais et de Notall !

    D’ailleurs, en parlant de Notall… j’ai reçu un message de Chiko quelques jours après. “Lola-chan, tu es douée en japonais ! Merci ! Cela a été agréable de pouvoir parler avec toi Lola.

    Merci pour le retweet et ta réponse. Lola-chan tu es mignonne ! Je t’aime !!! Merci beaucoup.”

    JE 2017 : le report

     

    C’est une traduction venant de moi-même approximative, c’est sûrement pas exactement ça au mot près, mais voilà le message.

    Autant vous dire qu’on n’a pas pu faire plus heureuse que moi à ce moment, je suis tombée in love.


    4 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires