• Comment l'homosexualité est-elle vue au Japon ?

    Je tiens à faire des articles sur la société japonaise, pour que vous puissiez connaître un peu plus le pays. Depuis quelques temps, je me suis intéressée à la question "Comment l’homosexualité est-elle vue au Japon ?". En réalité, difficile de pouvoir répondre quand on habite pas sur la terre nippone. Néanmoins, si on fait quelques recherches, on peut commencer à avoir une certaine idée de comment la société japonaise s'organise t-elle autour de ce débat.

    Il faut tout d'abord savoir que sur ce côté-là, le Japon est un pays assez contradictoire. En effet, je pense que la plupart d'entre vous savent que c'est LE pays du manga, et dans le manga il y a vraiment beaucoup de genres différents, créés à chaque fois pour un certain public. Certains seront spécialement pour les jeunes filles, les jeunes garçons, les jeunes adultes, les adultes... Bref, c'est assez ciblé, même si une fille peut très bien acheter et lire des mangas pour les garçons. Ce qui se fait chez les filles est surtout très romantique, histoires à l'eau de rose, et chez les garçons, c'est souvent de l'action, bref vous voyez à peu près le schéma. Je pense que personne ne devrait s'enfermer dans une catégorie, et on est libres de lire ce que l'on souhaite. Et il y a aussi des mangas pour les homosexuels et les lesbiennes. Je crois qu'on peut dire qu'ils n'ont pas été oublié : c'est même un marché assez rentable, que ce soit au Japon, ou même en France. La France est le 2ème plus gros consommateur de mangas au monde, et les mangas LGBT ne sont pas en reste car on en trouve de plus en plus. De nos jours, ce n'est pas seulement les personnes homosexuelles qui les lisent, mais aussi d'autres personnes, tout simplement curieuses ou qui apprécient ce genre d'histoire un peu différente de ce qu'on a l'habitude de voir. Pour donner un exemple concret, une partie Boys Love perdure depuis plusieurs années à Japan Expo, j'ai pu l'apercevoir, de nombreux mangas sont à chaque fois disponibles et ça trouve son public ( majoritairement féminin, tout de même ). Pour tout ce qui est Girls Love, je crois bien que c'est beaucoup plus discret, allez savoir pourquoi.

    On peut donc remarquer que le Japon n'est pas totalement homophobe, car il crée et exporte de nombreuses histoires homosexuelles. Et dans l'ancien temps, les samouraïs entretenaient des relations homosexuelles. Cela ne date pas vraiment d'hier. Le Japon n'était pas réticent à l'homosexualité dans sa culture, il était même parfois du genre à l'encourager, mais dès qu'il a commencé à s'ouvrir au monde, la vision occidentale de la chose, notamment apportée par la religion chrétienne qui condamne le fait d'être différent de la plupart des gens, s'est un peu immiscé dans la culture, et l'idée qu'être homosexuel n'était pas tellement une chose dans la norme s'est imprimé dans les esprits.

    Aujourd'hui, on ne peut pas dire non plus que le Japon est un pays violent vis-à-vis des personnes LGBT. C'est peut-être moins simple d'être homosexuel au Japon qu'en France sur certains plans, mais les Japonais éviteront au possible d'exprimer leur avis à propos de la chose en public. Certains trouveront peut-être ça mauvais d'être ainsi, mais ils ne le diront généralement pas et garderont ça pour eux. Je crois qu'on peut globalement parler de tolérance. Tous les Japonais ne sont pas forcément très amis des homosexuels mais ils se garderont bien de tenir de mauvais propos à leur égard. C'est une forme d'un certain respect, contrairement à la France où on est plus sujet aux insultes, lynchages, et cela très rapidement. Néanmoins, comme dit précédemment, le Japon n'est pas un "gay paradise" et se marier n'est pas passé légalement dans le tout le pays ( cependant certaines villes comme Shibuya proposent des mariages ainsi que des certificats pour donner de l'importance aux personnes LGBT ), et il est souvent mal vu de montrer ouvertement qui on est en public, beaucoup préféreront le cacher aux autres. Les Japonais partent du principe que l'homosexualité fait partie de la vie privée, on peut alors vivre sa vie mais à partir du moment où tout est fait pour se faire remarquer, c'est assez mal compris. J'appellerais ça "chez soi ça marche, dehors ça fonctionne moins". ^^"

     

    Comment l'homosexualité est-elle vue au Japon ?

    L'homosexualité masculine au Japon est plus acceptée que l'homosexualité féminine. En effet, la femme, au sein de la société japonaise, a toujours un certain rôle à respecter : si à 29 ans elle n'est pas mariée, elle sera mal considérée, cela pourra même être une honte pour elle et sa famille. La société fait énormément pression sur les femmes, se marier avec un homme et ensuite avoir des enfants est un modèle qu'elle devrait en théorie respecter. Si elle ne le fait pas, elle aura du mal à s'intégrer.

    Les hommes sont en général plus libres de choisir leur vie car ils n'ont pas toutes ces obligations.

    On tend vers une certaine évolution car le Japon fait des progrès : dernièrement, on a autorisé un couple homosexuel à accueillir un enfant en tant que famille d'accueil.

    La société japonaise est d'une manière générale beaucoup plus tolérante envers les étrangers qui seraient homosexuels. Moins soumis à la pression de la société car ils ne sont pas nés ici, ils seront davantage acceptés ( mais toujours dans l'intimité ).

    Si on va recueillir les avis de la population japonaise au sujet de l'homosexualité, on s'apercevra que la jeune génération japonaise y est plus ouverte que les générations précédentes. Je dirais que les jeunes n'y trouvent pas vraiment d'inconvénients, et n'auront dans l'ensemble rien contre au fond. C'est surtout les personnes plus âgées, avec leur idée bien définie de ce que doit être une vie réussite qui seront moins accueillantes envers les personnes LGBT. La jeunesse moderne ne s'y oppose pas vraiment.

    Comment l'homosexualité est-elle vue au Japon ?

    Lors des marches LGBT, tout ce qui est Gay Pride etc, il y a encore peu de gens qui osent se montrer à tout le monde. On a pu vérifier ça par un faible pourcentage de participation par rapport à des pays comme la France, où les homosexuels se cachent moins, même s'il reste encore très difficile pour la plupart des gens de faire leur coming-out à leur entourage. C'est très loin d'être quelque chose de "banal" et ça demande du courage. Au Japon, le concept du coming-out est bien moins présent, ce n'est pas vraiment une obligation, quelque chose d'important, la plupart n'en parleront même pas à leurs amis ni à leurs parents. Là est la différence entre les français et les japonais. Nous les français, on a l'impression de devoir le dire, on est prêt à faire des efforts. Pour les Japonais, ce n'est pas forcément nécessaire, d'autant plus que la peur de décevoir sa famille est encore plus présente que chez nous. On prend le risque de déshonorer sa famille entière. Après, je pense que ça ne concerne pas TOUT LE MONDE, certains le montreront sûrement, les gens qui participent aux marches sont courageux et enclins à montrer qui ils sont vraiment. C'est juste que beaucoup ne le font pas encore je pense et que ça reste une minorité de la communauté LGBT japonaise.

    La contradiction donc réside dans la forte présence des mangas ( et même des animes, et aussi de films ) homosexuels. C'est bien là, ça génère de l'argent, mais le sujet reste sensible, on évite de trop en parler. Difficile à saisir, au fond.

    Je pense que le Japon n'est pas un pays où on aura à subir trop de moqueries ou de harcèlement en raison de son orientation sexuelle, même si des discriminations existent. Il y a toujours le certain principe du respect de la personne qui perdure. Simplement, la communauté n'a pas encore les mêmes droits que les citoyens japonais hétérosexuels.

    Du chemin à parcourir, beaucoup de chemin, mais quelque chose me dit que nous sommes sur la bonne voie ! On avance petit à petit, mais on avance tout de même, alors ça ne peut que promettre de bonnes choses pour l'avenir.


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  • Folder : ces gamins qui explosent tout

    Hier, j'ai fait la découverte d'un groupe japonais des années 90, qui a été actif de 1997 à 2000. J'ai écouté tous ses singles, du moins les gros titres qui étaient dispos sur YouTube, tout simplement car je trouvais ça intéressant. Bon d'accord, je dois bien avouer qu'ils n'ont pas non plus fait une masse de trucs, c'est pas une formation qui a duré très longtemps non plus, 3 ans à tout casser mais voilà. Je crois que je suis vraiment contente d'avoir découvert le groupe "Folder". J'ai un peu forcé le destin car j'ai tapé "Groupes japonais" dans Google. Autrement, je crois que YouTube ne m'aurait pas recommandé leurs chansons comme ça, naturellement. Avoir forcé le destin est une bonne décision. Faire la découverte de pleins d'univers et de pleins de chansons ça permet de finir par découvrir son véritable style, son propre univers, et personnellement, je commence à cerner ce qui me plaît.

    Bref, trêve de bavardages, je pense qu'il faut que je vous montre le premier clip de Folder sur lequel j'ai cliqué, et ça s'est avéré comme étant la chanson que je préfère vraiment du groupe. Il y a d'autres chansons de Folder qui sont vraiment pas mal aussi, c'est pour ça que je suis allée plus loin pour voir ce qu'il y avait après, mais celle-là a vraiment quelque chose de spécial. C'est ce genre de feeling que je ne rencontre pas tout le temps. J'ai senti avec la mélodie du début que c'était sincèrement susceptible de me plaire, que y avait du move quand même, que c'était assez 90's, et que même si j'adore les 80's, je ne refuse pas non plus ce qui vient des 90's parce que c'est une autre ambiance toute aussi fascinante. Il y a eu de très bonnes sorties à cette époque aussi. Je crois qu'on peut dire que quand on est entré dans les années 2000, il y a une décadence assez sûre. Je suis née en 2003, mais ça ne m'a franchement pas empêché d'écouter et de voir ce qui se faisait avant, voire bien avant ma naissance, et concrètement, les années 2000, je trouve que ça a dénoté avec les 80's et 90's, je parle d'une façon générale, et pas que du monde musical japonais.

    Enfin bon, ce que je disais, c'est que... je suis impressionnée.

     

    Folder est un groupe d'enfants, j'ai envie de dire, quasiment. Quand ils ont débuté, donc on va dire avec cette chanson, la tranche d'âge était de 9 à 13 ans, ce qui n'est pas super courant non plus je trouve. Même dans les groupes d'idoles, bon, on s'accordera tous pour dire que y a des jeunes filles qui sont en effet jeunes x) ( certaines sont intégrées dans des groupes vers l'âge de 12 ans ) mais Folder, ça m'a un peu interpellé, que y ait des gens qui aient quand même 9 ans. C'est pas pareil que quand tu as 12 ou 13. Enfin, moi je vois ça de ma fenêtre hein, c'est vrai que peut-être j'exagère, mais quand on est jeune, je trouve vite qu'il y a des différences quand tu as tel ou tel âge. 3 ans d'écart entre deux jeunes, pour moi c'est considérable. Personnellement, si je dois parler un peu de moi, j'ai toujours été très mature, genre vraiment, ça m'a empêché parfois d'avoir de bonnes relations avec les gens autour de moi, se faire des amis ça a été notamment plus difficile, bref la période de l'école primaire je crois que ça a été la pire car cela n'a pas été simple, et je suis passé pendant quelques années par une période assez désagréable d'harcèlement. Mais quand j'avais 9 ans, j'avais pas la même maturité qu'à 12 ou 13 ans. Concrètement, je pourrais même dire que pas du tout. J'ai compris encore plus de choses, je me suis enrichie encore plus, bref, dans mon enfance on m'a toujours dit que j'étais différente, que j'étais mature, mais depuis quelques temps y a un véritable fossé absolument énorme entre moi et les autres. J'ai pas 14 ans dans ma tête je crois, ce sera toujours l'impression que j'aurais.

    Bref, je crois que je suis encore un peu partie, mais je tenais à vous en parler, et je voulais aussi souligner le fait que des enfants de 9 ans, c'est étonnant, car "Parachuter", c'est une de ses chansons qui va me rester, je pense. Elle est vraiment géniale, a un côté un peu mystérieux même, le clip est vraiment bien exécuté. Il y a deux garçons dans le groupe, là encore un fait pas trop courant, parce qu'on a plus tendance à séparer les garçons et les filles pour en faire deux catégories bien distinctes, c'est-à-dire les girlsbands et les boysbands, qui visent chacun un public bien particulier, même si dans le public, y a pas forcément toujours ce qui est attendu, si vous voyez un peu ce je veux dire. :p C'est vrai quoi, on peut dire que je suis bien fan de girlsbands et pourtant je suis une fille, ok y en a d'autres, mais un peu perdue au milieu de milliers d'hommes. Alors, je dévie un peu. :D

    Dans "Folder", on remarquera quand même assez rapidement que tous les membres n'occupent pas la même place dans le groupe, on peut même penser à du 2be3 ( bon ok, ils ne sont pas 3, mais y a une différence mortelle qui a été accordée à qui sera au devant de la scène ). Daichi Miura est le jeune garçon qu'on voit tout simplement le plus, tellement que les autres ont l'air de faire de la figuration. Certaines filles sont là à priori pour danser, presque, et l'autre garçon, nommé "Joe", est totalement au fond du décor, ils fait carrément partie de ceux qu'on a refoulé, tellement qu'on a que le nom pour le définir, son nom de famille est inconnu, impossible de retrouver une trace de lui sur le Net. Un peu chaud tout de même. Il était mignon haha, mais visiblement il a tenu à garder un anonymat extrême.

    Folder : ces gamins qui explosent tout

    Après, le petit Daichi, il était vraiment talentueux, il m'a impressionnée dans ce clip, il a l'air de tout diriger, de faire son boy qui a assurément confiance en lui, pour un jeune de 9 ans, je suis un peu bouche-bée, qu'il me mette addict aussi facilement.

    Dans "Parachuter" il y a de bonnes performances vocales intéressantes, et des airs infiniment plaisants. Dans ma vie, y a des trucs japonais qui m'ont étonné, pas mal même. Mais ce truc-là, je crois que ça se place assez bien dans le classement, ça sort de nulle part et ça émerveille. ^^

    Sinon, il y a aussi eu un autre groupe en lien avec Folder, c'est Folder 5. Un groupe dérivé qui reprend toutes les membres de Folder, c'est juste que les filles qu'on a gardé. Les deux mecs, ça dégage. xD Le groupe a été actif de 2000 à 2003, c'est donc là aussi une petite période. Pour le coup j'ai pas encore écouté tous les singles, j'aime particulièrement la chanson "Final Fun Boy" mais après j'ai pas vraiment remarqué un autre titre. Sans Daichi, ça fait moins "important", moins "poids lourd". Je ne sais pas si vous voyez l'idée !

     Néanmoins j'apprécie la formation à 5 du groupe avec cette chanson. x)

    Si je devais conclure, je dirais que c'est toujours cool d'être curieux et de s'intéresser à ce qui peut bien se cacher, à ce qu'on a pas encore découvert. Pour moi, c'est une façon d'enrichir sa culture musicale, mais aussi de pouvoir kiffer encore et toujours plus. :D


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  • "Hiroshima", un documentaire choc

    Je sais que je reviens sur le blog un peu comme si de rien n'était, après un certain temps, sans forcément vous raconter tout de suite ma journée à Japan Expo, mais là j'ai envie de sortir des articles sur des sujets nippons différents, donc JE, je crois que ça attendra. ^^

    Cela ne fait pas longtemps que j'ai désormais Netflix. Concrètement, c'est quelque chose de cool où on peut regarder pas mal de films, de séries etc. Il suffit de payer un abonnement mensuel, et on a un accès totalement libre à pleins de choses. Y a même un peu d'Asie ! ♥ J'ai d'ailleurs pu voir le film du livre "Stupeur et tremblements", livre dont je vous avais déjà parlé sur le blog, je l'avais beaucoup aimé. Au final, le film ne fait que reprendre en grande partie ce qui a été écrit, néanmoins j'ai là aussi beaucoup aimé. Cela a été délicieux de replonger dans cette œuvre, dans cette histoire. J'adore chaque mot choisi, chaque délire, c'est d'une beauté très intéressante.

    Mais venons-en au fait. Je viens de regarder le documentaire "Hiroshima" tout à l'heure. J'aimerais écrire un petit article sur celui-ci, car je dois avouer avoir beaucoup aimé la façon dont a été produit ce reportage.

    J'en ai vu d'autres des documentaires sur les catastrophes de Nagasaki et Hiroshima. A chaque fois, ça restait quelque chose de triste et qui me laissait une émotion désagréable qui me collait à la peau quelques instants après encore. Je crois ne pas avoir besoin de rappeler ce qui s'est passé, tout le monde est en tout cas censé le savoir.

    "Hiroshima", comme son nom l'indique, n'a parlé que de la catastrophe d'Hiroshima, et d'une manière particulièrement déconcertante. Il y a eu des bouts d'archive, de vraies images, des témoignages de survivants toujours présents au moment de la réalisation du "film" ( 2005, alors aujourd'hui je ne suis pas vraiment sûre qu'ils soient encore là malheureusement ), et puis surtout, des reconstitutions extraordinaires. Et je pèse mes mots, je sais ce que je dis. Les reconstitutions sont extrêmement troublantes, une importance particulière a été accordée aux détails, nous sommes pour le coup vraiment plongés dans l'horreur la plus totale. Sur toutes les séquences, j'ai eu des frissons qui ne s'arrêtaient pas, tellement tout était correctement calculé, tellement tout était réaliste. Et sur une scène en particulier, j'en ai eu les larmes aux yeux. C'est un peu sanglant, les survivants souffrent, tous ont peur, sont dans l'incompréhension, beaucoup perdent leur famille, certains les voient même mourir, les entendent mourir. C'est un détail qui m'aura particulièrement choqué.

    Aucune concession n'a été faite, la réalité est vraiment montrée. J'ai trouvé ça assez choc mais aussi très intéressant, car c'est rare de voir des documentaires aussi poignants. Parfois, les mots ne disent pas tout. J'en avais déjà beaucoup entendu parler du bombardement d'Hiroshima, j'avais vu des docs, je savais ce que c'était. Je me faisais ma petite idée de comment ça s'était passé, je savais pertinemment que c'était affreux. Mais quand on m'a offert sur un plateau des images calquées sur ce qui s'est vraiment passé, ça a comme déclenché une véritable prise de conscience en moi. J'ai été pour la première fois confrontée à l'inimaginable. C'était difficile mais extrêmement enrichissant. Je crois que je n'ai jamais vu quelque chose d'aussi cruel de toute ma vie.

    En bref, je conseille vraiment "Hiroshima" sur Netflix. C'est une expérience à tenter. Si on intéresse à l'histoire du Japon, c'est même à voir absolument. Ce documentaire procure des sensations extrêmes, après je sais bien que tout le monde ne verra pas forcément la chose sous le même angle que moi, car il faut savoir que je suis assez sensible à ce qui est bien réalisé, et à ce qui me touche. Mais je crois qu'on s'accordera tous pour dire que c'est monstrueux. J'ai ressenti la tristesse, l'horreur, la panique au plus profond de moi, comme si j'y étais.

    Alors, en plus de vous apporter des informations sur le bombardement, cela vous plongera surtout dans la catastrophe très rapidement, je crois qu'on ne peut pas faire plus réaliste et plus immersif qu'"Hiroshima".


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