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    Eien no Zero est un film japonais, sorti en 2013. Je l'ai récemment visionné, et j'ai beaucoup apprécié.

    Le résumé : "Après le décès de leur grand-mère, Kentaro et sa sœur Keiko découvrent que leur vrai grand-père était un kamikaze pendant la Seconde Guerre Mondiale. Ils décident d'enquêter pour en savoir plus sur la vie de leur grand-père et partent à la rencontre de ses compagnons survivants. Les premières rencontres sont décevantes et décrivent un personnage lâche, peu apprécié de ses camarades. Mais les deux jeunes gens ne vont pas tarder à recueillir de nouveaux témoignages qui vont bouleverser cette première image jusqu'à leurs propres vies."

    Honnêtement, à la base, tout ce qui concerne l'armée impériale japonaise ça m'intéresse fortement. J'aime bien l'Histoire d'une manière générale, et comme j'adore le Japon, l'Histoire du Japon, c'est forcément encore plus fascinant.

    Les kamikaze c'est les pilotes de l'air de l'armée japonaise durant la Seconde Guerre Mondiale, qui sacrifiaient leurs propres vies pour commettre une attaque envers l'ennemi. Une manière de faire les choses très étonnante pour les Américains à l'époque. On ne pensait pas qu'on pouvait aller jusqu'à se suicider en faisant crasher son avion dans le but de faire un maximum de dégâts et de morts.

    Par extension, kamikaze désigne aussi de nos jours les terroristes qui commettent un attentat en se faisant exploser. Néanmoins, je suis fermement persuadée qu'il s'agit ici d'une utilisation abusive du terme, étant donné que les soldats japonais et les terroristes, bien que leurs actes ce sont clairement des attaques suicides, n'ont pas les mêmes motivations ni les mêmes valeurs. Un kamikaze japonais se tuait pour tuer dans le cadre d'un conflit militaire, et les "kamikaze" terroristes se tuent pour tuer des civils en dehors de tout conflit déclaré, ce qui les place en dehors du Droit de la Guerre. D'ailleurs, des survivants japonais se sont récemment plaint, en 2015, de cette utilisation occidentale du terme. Ce qui à mes yeux, est extrêmement compréhensible. 

    Le film, "Eien no Zero" ( titre français : Kamikaze : le dernier assaut ) est donc une immersion dans le monde des kamikaze. On apprend des choses sur ces pilotes ( certains voulaient rentrer vivants chez eux, même si à l'époque c'était immoral, et ont gardé l'espoir jusqu'au bout ), on voit un peu leur vie, ce à quoi ils étaient soumis.

    Une petite bande-annonce pour vous donner un avant goût :

     

     "A présent que le but est tout proche, j'ai au moins une certitude : l'Histoire retiendra nos noms." Quelle phrase. *-*

    Les effets spéciaux sont plutôt pas mal, et les acteurs sont bons ! C'est presque 2h30 de film. Aucune longueur à mon sens, les témoignages des anciens compagnons du grand-père de Kentaro et Keiko sont au départ négatifs concernant le grand-père, mais ensuite, ça en devient vraiment intéressant. On bascule de notre époque actuelle avec Kentaro et Keiko à l'époque de la guerre avec leur grand-père, soldat dans cette unité si spéciale des kamikaze.

    Des scènes qui valent le détour, notamment la toute dernière. La fin est tellement bien filmée que ça en est devenu complètement frappant. On ressent absolument que pour partir accomplir la mission finale ( celle où ça y est, on se tue ) il fallait être doté d'un courage monstrueux. Cette mission finale est démontrée, on est dans le cockpit avec l'aviateur, c'est réellement troublant.

    De nos jours au Japon, je crois qu'on a deux camps : celui des gens qui pensent que toutes ces attaques suicides étaient inutiles et que les kamikaze ont été victimes d'un système injuste et brutal, et celui des gens qui pensent que ce sont des héros qui sont morts pour la patrie. Chacun son opinion et sa manière de voir les choses, en tout cas, moi je suis plutôt dans le deuxième groupe. Je voue vraiment une admiration pour les kamikaze.

    Il est important de préciser que, bien que certains kamikaze étaient tout à fait volontaires pour accomplir leur mission, d'autres ont été plutôt forcés en raison de la pression sociale. En effet, à l'époque, l'empereur, qui était Hirohito, était considéré comme un véritable dieu par la nation entière, et on donnait sa vie à l'empereur. C'était comme ça. La détermination du peuple devait être sans failles, et si on devait se battre, ce serait jusqu'à sa propre mort. Pas question de se rendre à l'ennemi, ce serait une honte inimaginable. Un mode de pensée qui a désarçonné plus d'un occidental durant la guerre. Le résultat de toute la propagande intensive effectuée par le Japon a été une détermination de la part de l'armée comme on en avait encore jamais vu. Les Japonais ont choqué.

     

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    Finalement, Eien no Zero est un film à voir si on s'intéresse à l'Histoire et plus précisément à la guerre, c'est à quelques moments poignant car trop réaliste. C'est un peu une source de documentation, on en ressort enrichi. J'ai d'ailleurs décidé, pour mon oral de brevet le 30 Mai, de présenter ce film à des professeurs. Je me suis véritablement sentie inspirée !


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    Je suis tombée sur ce film, sur Netflix, il y a quelques temps. Je partais pas vraiment avec la conviction que ça allait me plaire, j'avais simplement lu le résumé et j'ai pensé que le sujet était intéressant. Après, le potentiel serait-il correctement exploité, cela restait encore à voir.

    De quoi ça parle ? ""Privé" à Harrisburg, Pennsylvanie, Tom Welles mène une vie banale avec sa femme Amy et leur petite fille. Entre deux filatures pour adultère, il rêve de l'affaire exceptionnelle qui fera de lui un grand parmi les grands. Lorsqu'une richissime veuve lui demande d'enquêter sur le film 8 mm qu'elle a découvert dans le coffre de son défunt mari, Tom bascule dans un univers dont il ne soupçonnait pas l'existence. Les sévices et le meurtre de la jeune inconnue filmés sur la bobine sont-ils seulement une perverse mise en scène ou bien une terrifiante réalité ?"

     

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    Il est sorti en 1999, et a connu un succès commercial modéré. Je ne dirais donc pas que ça a été un gros "hit" à la sortie, mais je ne pense pas que l'on puisse dire que les scores ont été mauvais. Ça a tout de même intéressé du public à l'époque. Notons que Andrew Kevin Walker, à qui on doit le scénar' de "Seven" quand même, a été scénariste du film. A partir de là, on peut se dire que c'est pas possible que ce soit nul, "Seven" étant une référence dans le monde des thrillers, et un film réellement excellent ( je l'ai regardé, je devais avoir 10-11 ans, grosse claque ).

    Donc, je vais poser les bases directement, il s'agit d'un film qui est interdit aux moins de 16 ans ( Lola la délinquante, bientôt 15 ans donc elle se sent plus toucher terre vous comprenez xD ), on arrive donc dans une catégorie que tout le monde ne vas pas forcément apprécier. Selon le CSA ( eh oui, je suis passée faire un tour sur le site du conseil supérieur de l'audiovisuel, juste histoire d'avoir un peu de repères en terme de classifications / signalétiques ), ce qui est classé -16 est susceptible de contenir des scènes de violence particulièrement impressionnantes. Sachant que je ne prends pas peur pour tout et n'importe quoi et que j'ai toujours aimé les films un peu violents ( je ne suis pas une psychopathe pour autant lol ), je me suis tout de même lancée. Je n'ai pas trouvé que "8mm" était hard au visionnage, seulement je comprends, après avoir vu le film, pourquoi un tel classement. En effet, la thématique abordée est plutôt sombre et rare. On découvre un peu l'univers très malsain des snuff movies. Un snuff movie, à la base, étant un film qui démontre des scènes de torture, meurtre, suicide, viol, bref, je crois que vous voyez le schéma. Ce n'est pas tout droit sorti de l'imagination du réalisateur, ça existe bel et bien, même si ces vidéos sont cachées et que le public ne peut pas les voir ( accessible seulement à de riches clients au profil psychologique plus qu'inquiétant ). C'est un peu un marché clandestin, où parfois même, ce qui s'y passe est réel. Autant vous dire que c'est affreux, mais que c'est certainement un très bon sujet pour un thriller. Je ne conseille absolument pas "8mm" à n'importe qui, c'est d'une très grande qualité au niveau de la réalisation mais c'est assez mature, à ne pas mettre entre toutes les mains au risque sinon d'en traumatiser certains je pense. Il y a une certaine retenue au niveau des scènes qui sont montrées, c'est pas non plus une énorme boucherie vous voyez, mais cette retenue à mes yeux pourrait déjà paraître trop trash pour d'autres. 

     

     

    Le but de l'enquête, c'est de savoir si sur ce film, "8mm", ce qu'on voit est réellement arrivé, ou si ce n'était que de la fiction ( les effets spéciaux de nos jours peuvent être extrêmes ). C'est donc vraiment TRÈS loin d'être dénué d'intérêt.

    Nicolas Cage est époustouflant dans son rôle, j'ai été agréablement surprise ( d'ailleurs je prévois de mater plus de films avec lui du coup ), il s'est très bien approprié le personnage de Tom Welles, et pendant deux heures de cinéma, on ne s'ennuie pas avec lui. On suit son aventure, sa traversée sur le chemin qui le mènera à la vérité. Le monde dans lequel il va plonger est d'une noirceur folle, et ce qui je pense est le plus glaçant dans tout ça, est de savoir que ce qu'on expérimente et découvre, existe. Une façon de regarder un très bon thriller tout en prenant conscience des travers de notre société, et du fait que oui, certaines personnes ont des intérêts extrêmement morbides.

    C'est choquant et prenant à la fois, je me suis sentie aspirée dans le film, littéralement. J'ai été très intéressée, chaque scène était bien réalisée, l'ambiance est perverse et immorale, jusque-là je n'avais pas vu avec un thème aussi "dangereux". Moi qui adore les films thrillers qui mettent la dose au niveau visuel et psychologique sans plonger dans de l'extrême ( ultra-gore, ce genre de trucs ), j'ai été servie comme il faut.

     

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    Notons la présence dans le film de Peter Stormare, qui incarne le personnage de Dino Velvet ici à droite sur la photo. Jouant aussi dans Prison Break, je n'ai pu que le reconnaître.

     

     Je ne regrette absolument pas d'avoir essayé, j'en suis ressortie impressionnée mais également très heureuse, car je trouve que c'est pas le truc le plus facile de trouver un thriller aussi bien que ceux que j'ai déjà pu voir. "8mm" remonte encore le level, et ma quête aux bons thrillers va s'avérer encore plus ardue. A force de voir de la qualité comme celle-ci, on en devient exigeant. :)


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    Je crois qu'il fallait réellement que j'écrive un article sur Dimash Kudaibergen. Ce jeune homme n'a que 23 ans, mais est terriblement talentueux. Et quand je dis ça, je ne plaisante pas. C'est probablement la meilleure voix que j'ai pu entendre dans ma vie. Aujourd'hui, ça me tenait à cœur de vous faire partager ma découverte, car je me dis qu'il faut vraiment qu'il se fasse davantage connaître.

    Dimash Kudaibergen est kazakhstanais, et fait pour moi sans aucun doute partie des plus forts en terme de capacités vocales sur cette planète. Pour le concurrencer, il faut avoir un sacré niveau. En fait, c'est assez simple, je pense que si on le mettait dans une émission du type The Voice, il écraserait tout le monde dès la première note, et en à peine quelques secondes.

    C'est un humain qui était destiné pour la musique depuis sa naissance, puisqu'on sait qu'à l'âge de deux ans seulement, il s'est produit sur scène. Cette passion pour le chant est en lui depuis toujours.

    J'ai découvert ce jeune homme avec la reprise de "SOS d'un terrien en détresse", chanson chantée pour la première fois par Daniel Balavoine, puis reprise un peu plus tard par le magnifique Grégory Lemarchal. Je pense que c'est sa performance la plus connue. Quand j'ai cherché à en voir plus, je me suis vraiment dit que j'étais tombée sur quelqu'un de sensationnel. Moi qui cherchait un chanteur capable de grandes choses, je dois dire que j'ai été servie, et pas qu'un peu.

    Chacun de ses lives est magique. Ses performances ont quelque chose d'unique, d'incomparable, de merveilleux et d'époustouflant. On ne peut pas rester indifférent devant une telle qualité et un tel talent. C'est le genre de talent qu'on ne voit que quelques fois tout au plus au cours de sa vie. Il m'a littéralement fait pleurer, m'a émerveillé, et mes yeux ne cessaient de s'ouvrir toujours un peu plus.

    Mes lives préférés sont : "Adagio", "Late Autumn", et "All By Myself".

    Adagio est ma performance préférée parmi les trois que j'ai choisi, car il s'agit à la base d'une très bonne chanson. C'est Lara Fabian, bien connue en France, et qui est elle aussi très talentueuse, qui l'a créée. J'ai toujours adoré les paroles, qui sont belles et intéressantes. La version avec Lara est déjà énorme, et Dimash a largement réussi à être à la hauteur. Il offre des performances vocales extrêmement déconcertantes, et cela pour n'importe qui. 

     

     Ceci est une deuxième performance, et elle est vraiment incroyable également.

     

    Late Autumn est une chanson japonaise à la base, il me semble. Sur cette chanson, Dimash fait preuve d'une précision et d'une maîtrise à couper le souffle. On sent qu'il est vraiment concentré sur ce qu'il fait, et l'ensemble est d'une beauté rare.

     

     

    All By Myself est une chanson connue internationalement, et il se l'ai parfaitement approprié. On reste secoué par la force qu'il met et les émotions qu'il fait passer.

     

     

    Il est capable d'aborder des notes comme le D5. Mais aussi de monter bien plus haut, en exécutant du D8, la note la plus haute qu'il ai réussi à faire jusque-là. C'est plutôt irréaliste. Atteindre une note pareille n'est certainement pas donné à tout le monde !

     

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     Ce que j'aime beaucoup à propos de lui, c'est qu'il peut faire pleins de choses géniales musicalement, il a une certaine facilité pour passer d'une note à une autre, il a de larges possibilités vocalement. Mais on sent aussi qu'il est doté d'une incroyable sensibilité et il arrive à nous faire ressentir des émotions fabuleuses. C'est une personnalité très attachante.

    En conclusion, je vous conseille de ne pas passer à côté de ce chanteur vraiment hors du commun, il en surpasse beaucoup d'autres et n'a pas fini de vous étonner !


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